Dimanche, Février 05, 2012
   
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Santé et Sécurité

Que faire si vous êtes victime dune fraude ou dun vol didentité?

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Le Canada est l un des pays les plus sûrs au monde pour y vivre et y faire des affaires. Malheureusement, le crime existe partout et des fraudes peuvent se produire. Chaque année, des Canadiens sont victimes de fraudes par carte de débit ou de crédit et même de vol d identité. TD Canada Trust vous propose ces simples mesures pour vous aider en cas de fraude.

Fraude par carte de crédit :

•    Communiquez immédiatement avec l émetteur de votre carte de crédit. Ce dernier prendra les mesures appropriées pour vous protéger contre toute fraude subséquente.

Fraude par carte de débit :

•    Communiquez avec votre institution financière. Cette dernière prendra les mesures appropriées pour vous protéger contre toute fraude subséquente.

Fraude à la suite d achats en ligne :

•    Selon qu il s agit de votre carte de débit ou de crédit qui a été compromise, communiquez avec l émetteur de votre carte de crédit ou votre institution financière.

•    Vous pouvez aussi signaler le crime au site Web du marchand avec qui vous avez fait affaire.

Vol d identité :

•    Si vous êtes victime d un vol d identité, communiquez immédiatement avec les organismes et les entreprises avec qui vous avez fait affaire et annulez ou fermez vos comptes afin d empêcher tout autre dommage à votre crédit et à votre réputation.

•    Communiquez avec toutes les agences fédérales et provinciales responsables de l émission de documents d identité, car votre numéro d assurance sociale, votre certificat de naissance ou d autres documents importants pourraient avoir été compromis.

De plus, il y a quelques autres mesures que vous pouvez facilement prendre quel que soit le type de fraude qui s est produit :

•    Signalez la fraude au Centre antifraude du Canada (anciennement appelé « PhoneBusters ») à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

•    Appelez l agence d évaluation du crédit afin d obtenir vos rapports de crédit et de demander que des alertes à la fraude soient placées sur vos rapports de crédit.

•    Prévenez la police et déposez un rapport.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur la prévention des fraudes de TD Canada Trust en visitant le site : www.td.com/francais/confidentialiteetsecurite/protect_yourself.jsp. 
 

 

Leau infusée pour de délicieux cocktails sans alcool Soirées sur la terrasse

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Durant l été, les amoureux de la cuisine latine aiment déguster leurs aguas frescas, ou eaux infusées. Ces eaux maison aromatisées et sans calories sont non seulement faciles et rapides à préparer, elle sont délicieuses et rafraîchissantes. Apprenez à faire vos propres aguas frescas en suivant ces conseils : 

•    Soyez créatif.  Mélangez différents fruits, légumes, herbes, fleurs ou racines. Essayez un mélange de concombre et melon, de bleuet et framboise ou de citronnelle et miel. Note : si votre mélange ne contient pas de fructose, il est préférable d utiliser un édulcorant comme le miel, le nectar d agave ou un succédané de sucre. À moins, évidemment, que vous ne désiriez une boisson non sucrée.

•    Choisissez votre eau. La qualité de l eau affecte le goût des boissons. Une eau artésienne pure comme l eau Fiji est réputée pour être intacte ; elle renferme un contenu en minéraux unique comme la silice qui lui donne son goût délicat incomparable et son fini cristallin ; elle est donc idéale pour rehausser la saveur de votre recette, et en accentuer les bienfaits pour la santé.

•    Infusez avec art. Après avoir écrasé tous les ingrédients ensemble, il faut entreprendre le procédé de décoction (ou de « cuisson ») ou de trempage dans l eau bouillante. Couvrez le mélange d eau bouillante et laissez reposer pendant plusieurs heures. Vérifiez le breuvage après 10 minutes afin de vous assurer que le goût de certaines herbes ne soit pas trop prédominant. La décoction au soleil est également une méthode populaire d infusion.

•    Utilisez une passoire : Elle est nécessaire pour retirer tous les débris solides du liquide. Refroidissez au frigo et servez vos aguas frescas – une boisson artésienne aromatisée.
 

 

Êtes-vous une « super femme » épuisée ou souffrez-vous dune carence en fer ?

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Les  femmes sont trois fois plus susceptibles que les hommes de parler de leur fatigue à leur médecin et plusieurs d entre elles l associent au style de vie moderne et stressant où tout est fait à la course incluant notre alimentation. Cette fatigue peut toutefois être un symptôme d une carence en fer.  De fait, une femme sur quatre en souffre. Les symptômes principaux sont la fatigue et le manque de concentration, la difficulté à faire de l exercice, la fréquence accrue des infections, la pâleur de la peau, les cercles foncés sous les yeux, les cheveux et les ongles brisés, le souffle court, les palpitations cardiaques, les étourdissements, les jambes lourdes et les extrémités froides.

«En tant que médecin, je sais combien une carence en fer peut affecter la vie des femmes», affirme la docteure Cathy Carlson-Rink, médecin naturopathe et sage-femme qualifiée.  J ai vu des femmes se traîner jusqu à mon bureau, tellement épuisées qu elles ne ressentaient plus aucune joie de vivre. Ayant moi-même été affectée par une carence en fer, je sais combien ce simple problème peut détruire votre qualité de vie. Les problèmes liés à une carence en fer ne se limitent pas simplement à l épuisement mais sont aussi associés au SPM, à la dépression, à la diminution de la fertilité, aux complications durant la grossesse et, plus récemment, à la dépression postpartum. »

Un simple test de sérum ferrite permet de diagnostiquer une carence en fer et le besoin d un supplément.

« Je recommande depuis des années Salus Floradix, un supplément de fer liquide utilisé mondialement depuis plus de 60 ans. Ce supplément à base végétale n entraîne pas de surdose de fer. Il ne contient ni additif ni préservatif, ne cause pas de constipation. Il renferme aussi des vitamines B et C afin de maximiser l absorption. Des études cliniques ont démontré que ce supplément augmente les niveaux de sérum ferrite. »

Pour plus d information, consultez le site www.requiredforlife.com/francais/  ou téléphonez au 1 888 436-6697.

 

Les aînés doivent corriger leur déficience en fer

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Une grande proportion des femmes souffrent d une carence en fer durant leur période de fertilité qui est généralement liée aux menstruations. La carence en fer est aussi un problème important pour les hommes et les femmes plus âgés. Les aînés ont généralement besoin de 10 mg/jour de fer. Entre 15 et 30 % des hommes et des femmes de plus de 70 ans souffrent d une carence en fer qui se traduit par une santé fragile, de la fatigue, de la dépression et une dépendance accrue aux autres.

Les symptômes d une carence en fer chez les aînés sont principalement une diminution des fonctions cognitives, des étourdissements et de  l apathie. Les autres signes sont une diminution du pouvoir de se concentrer, une augmentation de la fréquence des infections, la pâleur de la peau, des cercles foncés sous les yeux, des cheveux et des ongles brisés, un souffle court, des jambes fatiguées ainsi que des extrémités froides.

La carence en fer est la première étape conduisant à l anémie, et cette dernière est une affection importante chez les aînés. Jusqu à 44% d entre eux sont anémiques. Ce pourcentage augmente après 65 ans et dramatiquement après 85 ans.

« Identifions la carence en fer avant que l anémie se développe; c est plus sécuritaire à traiter et facile à corriger », a déclaré la docteure Cathy Carlson-Rink, médecin naturopathe et sage-femme qualifiée. « La meilleure façon  de vérifier une carence en fer est de subir un test de sérum ferrite »

 Manger sainement et choisir des produits de qualité qui préviennent les carences en fer  est la bonne attitude à adopter. Les légumes à feuilles vertes comme des épinards, du chou et même des algues, ainsi que les raisins, les prunes, les abricots, la viande maigre ainsi que les œufs sont des aliments riches en fer.

Pour plus d information, consultez le site www.requiredforlife.com/francais/  ou téléphonez au

1 888 436-6697

 

On peut dépister et éviter le cancer du côlon

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Il est étonnant d apprendre que les décès liés au cancer du côlon arrivent au deuxième rang dans la liste des cancers les plus meurtriers au Canada, hommes et femmes confondus. Pourtant, grâce à un dépistage précoce et à un traitement préventif, les taux de survie peuvent atteindre jusqu à 90 pour cent.  

« Si tant de Canadiens succombent encore à cette maladie, ce n est pas parce que le dépistage n est pas efficace, mais bien parce que la majorité des gens âgés de plus de 50 ans ne subissent toujours pas un examen périodique, tel que le recommande Santé Canada», fait remarquer le Dr Moss de LifeLabs, centre chef de file en matière de tests de diagnostic.  

« Le fait que très peu de patients se conforment à cette condition a peut-être quelque chose à voir avec l époque où ce test était peu commode et contraignant. Par le passé, de nombreux échantillons s avéraient nécessaires, ainsi qu un changement de régime alimentaire et de médication, ajoute le Dr Moss. Cependant, vu les progrès récents dans la procédure de dépistage, il n existe plus d excuses valables pour ne pas subir de test. En effet, dans de nombreuses régions du Canada aujourd hui, ce test se résume à prélever un simple échantillon à la maison. »

Voici quelques conseils de LifeLabs afin de cerner et de réduire le risque de cancer du côlon.

Entre autres symptômes du cancer du côlon, notons les suivants :

•    changement dans l apparence des selles, que ce soit la taille ou la texture, saignement gastro-intestinal (sang dans les selles) ou douleurs abdominales;   

•    diarrhée, constipation ou sentiment de ne pas être totalement soulagé après être allé à la selle;

•    grave perte de poids, fatigue inexplicable et nausée.

Vous pourriez courir un risque accru de cancer du côlon si vous appartenez à l une des catégories suivantes :

•    vous avez 50 ans et plus;

•    votre régime est riche en graisses et faible en fibres;

•    vous souffrez d une maladie intestinale inflammatoire (colite ulcéreuse ou maladie de Crohn);

•    vous êtes une personne inactive sur le plan physique ou présentant un surpoids;

•    vous fumez ou vous consommez des quantités excessives d alcool;

•    vous avez des antécédents familiaux de cancer du côlon (parents ou frères et sœurs).
 

 

Comment éviter les infections au cabinet du médecin?

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Lorsqu on entend tous ces récits de gens qui évitent de consulter leur médecin pendant la période de la grippe saisonnière de peur d attraper le virus de la grippe A (H1N1), il est important de rappeler qu il existe certaines mesures pouvant être prises pour éviter d attraper des germes dans n importe quel environnement médical.  Voici certaines suggestions de LifeLabs, qui dessert plus de 10 millions de patients par année :

•    Apporter sa propre lecture pour la salle d attente;

•    Se laver les mains immédiatement avant et après une consultation, et agir de même si on utilise la salle de bain. Toujours se laver les mains avant de manger;

•    Dans la mesure du possible, se servir d un désinfectant pour les mains;

•    Porter un masque facial au besoin pour ne pas contaminer les autres patients (de nombreux cabinets de médecin et établissements de santé mettent des masques à la disposition du public pendant la période de la grippe saisonnière ou lorsque d autres éclosions virales se produisent);

•    Éviter d utiliser ses mains comme écran en cas d éternuement ou de toux. Si aucun linge n est disponible, se servir de la manche de son bras;

•    Pour éviter de répandre des germes, faire sa part en demeurant chez soi, sauf si une visite chez le médecin ou à l hôpital est absolument nécessaire, ou informer le personnel à l arrivée de toute manifestation d un symptôme de grippe.

Bien entendu, des directives médicales sont là pour rappeler aux professionnels de la santé de nettoyer les instruments, de désinfecter les surfaces et d observer les normes d hygiène les plus strictes.   
 

 

Chocs électriques : les faits et les effets

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C est un fait, au Québec, plus de 50 % des accidents d origine électrique surviennent dans le grand public. Il est impossible de prévoir les effets de ces accidents. Ainsi, un accident d origine électrique peut ne laisser comme trace que des picotements dans un membre, mais il peut aussi entraîner la mort. Cela dit, il ne faut jamais se fier aux apparences : même un courant de faible intensité peut provoquer des blessures graves.

Dans cette optique, voici les quatre facteurs qui entrent en ligne de compte dans un accident électrique :

• La durée du contact - C est un fait, selon la durée du contact, la chaleur produite par un courant électrique peut atteindre les 2 000 degrés Celsius. On le voit, le prolongement du contact est directement lié à la gravité de l accident. La raison en est bien simple : en circulant dans le corps, le courant électrique déclenche une contraction des muscles qui fait que la victime ne peut pas lâcher prise. De là, les conséquences sérieuses pour la victime sont une question de fraction de secondes.

• Le parcours du courant dans le corps - C est un fait, un courant de 80 milliampères qui passe par le cœur peut causer un arrêt cardiaque. Facteur de vie ou de mort, cet élément est de toute première importance. Comme le cœur et le cerveau sont des organes vitaux, s ils sont touchés par le courant, la mort en résultera probablement. Si seulement un pied, une jambe, une main ou un bras subit le choc, les effets seront moins importants mais peuvent néanmoins conduire à l amputation.

• La résistance - C est un fait, les métaux et l eau n offrent pas de résistance à l électricité c est-à-dire qu ils n ont pas la capacité de ralentir ou d arrêter le courant électrique. Or, dans un accident d origine électrique, cette capacité de diminuer ou de freiner le courant peut faire une différence décisive. Selon le niveau de résistance, les conséquences d un accident peuvent être grandement diminuées. En effet, une personne qui travaille au sec et sans s appuyer sur du métal offre une résistance beaucoup plus grande au courant.

• L intensité du courant - C est un fait, si le 1/10 du courant qui alimente une ampoule de 100 watts passe par le cœur pendant plus d une seconde, l accident peut être mortel. L intensité du courant peut donc constituer un élément capital dans la gravité d un épisode. Et même si le contact avec une ligne de 120 volts peut n avoir aucun effet sur le corps, il faut se rappeler de toujours être conscient des effets possibles de l électricité.
 

 

Des chercheurs canadiens en quête dune percée dans le traitement de larthrite juvénile

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(EN)—L arthrite juvénile (AJ) est une des maladies chroniques infantiles les plus répandues au Canada, touchant un enfant de moins de 16 ans sur 1000. La vie est différente pour les enfants atteints d arthrite. Ils affrontent au quotidien toutes sortes d épreuves que les autres enfants ne connaissent pas, comme les éternelles visites chez le médecin ou le physiothérapeute et la prise de médicaments contre la douleur.

Les traitements contre cette maladie invalidante ont beaucoup évolué, mais aucun remède définitif n a encore été découvert. C est pourquoi la Société de l arthrite, avec le généreux appui de ses donateurs et en partenariat avec d autres organismes, investit actuellement dans un important projet de recherche qui vise à élucider les causes de l AJ.

« Lorsque nous comprendrons mieux les facteurs qui déclenchent les symptômes de l AJ, nous serons plus aptes à améliorer les soins offerts aux enfants atteints », affirme le Dr Alan Rosenberg, directeur de la recherche pédiatrique à l Université de la Saskatchewan. « Il est fort probable que les origines de l arthrite remontent aux premiers stades de la vie. Nous voulons savoir ce qui conduit à l arthrite avant que n apparaissent les symptômes de la maladie. »

Le Dr Rosenberg dirige une équipe multidisciplinaire de chercheurs de l ensemble du Canada dont les travaux visent à déterminer si certains aspects du mode de vie et certains facteurs héréditaires ou environnementaux peuvent aider à prédire l évolution de l AJ, par exemple du point de vue de la gravité des lésions articulaires et de la diminution de la qualité de vie. Si c est le cas, on pourra agir sur la maladie en modifiant les habitudes quotidiennes de l enfant atteint.

« J espère trouver une façon de permettre aux enfants arthritiques et à leurs parents de jouer un rôle plus actif dans la prise en charge de l AJ, poursuit le Dr Rosenberg. Selon moi, dans cette maladie, il faut mettre l accent sur des facteurs comme une saine alimentation et l activité physique. La seule prise de médicaments ne constitue pas l intervention thérapeutique la plus efficace. »

Pour en savoir plus sur les initiatives de recherche de la Société de l arthrite, rendez-vous sur le site www.arthrite.ca.

 

Êtes-vous prêt à relever un défi?

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Êtes-vous prêt à relever un défi?
 Que diriez-vous de donner un dollar ?  C’est Karl Enns qui pose la question.  À première vue, Karl a peut-être l’air d’un gars ordinaire et il soutiendra qu’il l’est.  Mais pour certains, Karl est un gars impliqué à fond dans le domaine rénal : santé rénale, démarchage pour La Fondation canadienne du rein et même des recettes bonnes pour les reins !  La fondation lui a téléphoné à l’improviste lorsqu’il a déménagé il y a dix ans, et elle l’a invité à participer comme démarcheur à sa campagne de porte à porte.  Il a accepté de relever le défi et en a fait un projet de quartier.

« Un démarcheur récolte en moyenne un dollar par maison.  Un de mes copains recueillait de 30 $ à 35 $ chaque année.  Je me suis dit que c’était la cible à battre », explique Karl en riant.  Alors que fait-il pour atteindre son objectif ?  « En février, je dépose un petit message chez les gens de ma rue pour leur annoncer que mars est le mois du rein.  Je leur parle un peu de l’insuffisance rénale ou je leur donne une recette qui est bonne pour les reins pour qu’il sache pourquoi je récolte des fonds.  La première année, j’ai recueilli 200 $ sur ma rue. »  À la fin de mars, il leur écrit un mot pour leur annoncer la somme qui a ainsi été réunie dans le voisinage.  Il leur fait parvenir un autre message durant les Fêtes.»

Il ajoute : « Depuis que j’ai commencé il y a 11 ans, notre rue a versé 5 784,00 $ à la fondation, fait remarquer Karl.  Cet organisme n’a jamais trouvé une autre rue ayant recueilli autant d’argent.  Alors nous avons de quoi être fiers, car  c’est nous, les champions !  Il faut dire que personne jusqu’ici nous a contesté le titre… »

Les fonds recueillis par ce champion de la Fondation du rein servent à financer des recherches et des services d’une importance vitale.  La Fondation du rein et ses partenaires ont mis au point, par exemple, des programmes qui facilitent les dons d organes prélevés sur des donneurs vivants.  Pourquoi est-ce si important ?  Parce que plus de 70 % des milliers de Canadiens en attente d’une transplantation ont besoin d’un rein, mais l’attente peut durer jusqu’à dix ans.  Cela signifie que certaines de ces personnes ne vivront pas jusqu’à la fin de 2010 et moins encore jusqu’à la fin de la décennie.  Il pourrait s’agir de gens de votre voisinage.  Or si toutes les personnes de votre quartier donnaient un dollar  – ou prenaient le temps de faire du démarchage pour la fondation –, plus de vies pourraient être sauvées.

Les personnes qui aimeraient participer à la campagne de porte à porte de La Fondation du rein peuvent communiquer avec la succursale ou la section de leur région, dont les coordonnées figurent sur le site  www.rein.ca/porteaporte, ou composer le
1 800 361-7494 pour avoir le numéro de la  succursale de leur région.  Il n’est pas nécessaire d’être directement affecté par l’insuffisance rénale pour s’impliquer.  Alors pourquoi ne pas envisager de vous poser en champion de la cause ?

 

 

Un rhumatologue répond à vos questions sur la polyarthrite rhumatoïde

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(EN)—Le Dr Carter Thorne, rhumatologue canadien affilie au programme de rhumatologie au Centre de santé régional Southlake, répond ici à quelques questions qui reviennent souvent sur la polyarthrite rhumatoïde (PR), une maladie qui peut se déclarer à tout âge, aussi bien chez les très jeunes enfants que chez les personnes âgées.
Q.    Qu est-ce que la polyarthrite rhumatoïde?


R.    La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune qui provoque de la douleur et entraîne une inflammation de la membrane recouvrant l intérieur des articulations, habituellement celles des mains et des pieds. Le système immunitaire d une personne atteinte de PR s attaque aux tissus sains, ce qui provoque une inflammation de la membrane des articulations (la « synoviale ») et peut aller jusqu à enflammer et endommager les yeux, les vaisseaux sanguins et les organes vitaux comme les poumons et le cœur.


Q.    La PR est-elle une maladie grave?


R.    La PR peut être très grave si elle n est pas diagnostiquée et traitée dès les premiers stades. Elle peut entraîner des lésions articulaires et une invalidité irréversibles. L inflammation et la douleur qui accompagnent cette maladie peuvent rendre les tâches courantes, comme travailler, marcher et cuisiner, très difficiles. 


Q.    Combien y a-t-il de personnes atteintes de PR au Canada?


R.    Environ 300 000 Canadiens, ou 1 adulte sur 100, en sont atteints. On sait également qu elle touche plus de femmes que d hommes et qu elle survient généralement entre 25 et 50 ans. 


Q.    Quels sont les symptômes les plus fréquents de la PR?
A.Voici quelques-uns des principaux symptômes qui peuvent accompagner cette maladie :

•    Raideur matinale qui dure plus de 30 minutes

•    Inflammation des articulations avec douleurs et raideurs articulaires

•    Perte de mobilité

•    Sensation de faiblesse et fatigue

•    Perte de poids

•    Fièvre


Q.    Est-ce qu on peut guérir la PR?


R.    Bien qu on n ait pas encore découvert de moyen de guérir cette maladie, les travaux de recherche ont démontré que l hérédité peut jouer un rôle. En effet, selon les études, on trouve plus souvent le gène qui exerce un effet sur la PR dans les familles des personnes atteintes. Par contre, il est important de noter que la maladie ne se déclare pas forcément chez tous ceux qui héritent de ce gène.


Q.    Est-il important de diagnostiquer la PR rapidement?


R.    Un traitement énergique instauré tôt, en plus de contribuer à maîtriser les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde, peut freiner la progression des lésions articulaires et améliorer la qualité de vie des patients. Afin de déterminer si un patient est atteint de PR, le médecin peut lui faire subir une série d analyses et d examens, puis l adresser dans les plus brefs délais à un rhumatologue, un médecin spécialisé dans le traitement de l arthrite.


Q.    Comment la PR se traite-t-elle?


R.     Aujourd hui, il existe plusieurs options thérapeutiques dont l efficacité a été démontrée pour atténuer l inflammation et la douleur articulaires et améliorer la mobilité des articulations. Elles permettent aux gens de vaquer à leurs occupations quotidiennes. Parmi les traitements les plus courants, mentionnons les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les corticostéroïdes, les anti-rhumatismaux à action lente (comme le méthotrexate) et les agents biologiques, une nouvelle classe de médicaments. En plus des médicaments, l exercice adapté à leur état, une alimentation équilibrée et beaucoup de repos peuvent aider énormément les patients atteints de PR à prendre leur maladie en main.


Q.    Est-ce qu on trouve de nouveaux traitements sur le marché?


R.    Les travaux de recherche sur les causes et le traitement de la PR et d autres formes d arthrite inflammatoire se poursuivent et on trouve, sur le marché canadien, de nouveaux traitements qui permettent aux patients d espérer une meilleure maîtrise de leur arthrite. Récemment, Santé Canada a approuvé l emploi d un traitement administré 1 fois par mois par voie sous-cutanée qui s est révélé capable de réduire les signes et les symptômes des poussées évolutives des formes modérées à graves de la polyarthrite rhumatoïde, du rhumatisme psoriasique et des poussées évolutives de la spondylarthrite ankylosante chez les adultes.


Q.    Où puis-je obtenir de plus amples renseignements sur la polyarthrite rhumatoïde?


R.    Si vous croyez être atteint de polyarthrite rhumatoïde ou désirez vous renseigner davantage sur cette maladie, je vous conseille d en parler à votre médecin de famille ou de vous rendre au www.ihaveoptions.ca (« Mes choix »).
 

 

Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, même lorsquil est question de douleur

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(EN)—Les maux de têtes sont une forme de douleur courante, mais des études ont montré que les hommes et les femmes les ressentent et les gèrent différemment.

Le Sondage canadien de Tylenol sur la douleur révèle que les femmes disent souffrir de maux de tête plus souvent que les hommes et qu elles ressentent davantage de douleur qu eux.

« La douleur ne fait pas de discrimination entre les sexes, mais en ce qui a trait aux maux de tête, les femmes ont tendance à exprimer davantage leur douleur que les hommes et à la gérer plus proactivement », explique le Dr Gary Shapero, médecin de famille qui s intéresse de près aux maux de tête et à la gestion de la douleur.

Les femmes sont naturellement plus à l aise pour aborder les questions relatives à leur santé, par exemple en discutant avec des amies, en lisant des magazines et en rendant visite à leur médecin pour des problèmes de santé propres aux femmes, tandis que les hommes sont moins susceptibles de demander de l aide. Le sondage indique que les hommes et les femmes gèrent les céphalées différemment.

Dans l ensemble, 90 % des Canadiens ont eu recours à au moins une méthode pour soulager leurs plus récents maux de tête, mais les femmes sont légèrement plus enclines à s allonger ou à utiliser la massothérapie pour gérer la douleur. Le sondage révèle également que la méthode de gestion de la douleur la plus courante est l utilisation de médicaments à base d acétaminophène en vente libre, comme Tylenol.

Les hommes comme les femmes peuvent adopter certaines stratégies pour réduire ou éliminer la douleur. En plus de conseiller le recours aux produits en vente libre pour gérer la douleur, le Dr Shapero recommande d éviter les déclencheurs de céphalées suivants : consommation excessive d alcool, horaires de sommeil et de repas irréguliers et stress accru.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les traitements des différents types de douleur, dont les maux de tête, veuillez visiter le site  www.livingwell.ca.
 

   

Lhiver, saison vedette des blessures dues aux chutes.

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(EN)—L hiver arrive et les Canadiens se tournent vers les activités extérieures comme le patinage, le ski et le toboganning. Malheureusement, une des conséquences de la baisse des températures est une hausse importante du nombre de chutes et de glissades.

Les gens qui travaillent à l extérieur chaque jour, comme le personnel de livraison de Postes Canada, doivent faire particulièrement attention à la glace et la neige qui pourraient les faire glisser, trébucher ou tomber et causer des blessures graves. L année dernière, plus de 2 000 employés de livraison de Postes Canada ont subi des blessures au travail causées par de tels accidents. Si les propriétaires de maison avaient collaboré davantage certains de ces accidents auraient pu être évités..

« Nous continuons à nous engager à fournir des conditions de travail sécuritaires à tous nos employés et à réduire le nombre de blessures causées par des chutes, des trébuchements et des glissades », affirme Louise Chayer-Ayers de Santé et sécurité en milieu de travail à Postes Canada. « Nous voulons rappeler aux Canadiens combien il est important pour la sécurité de chacun de déneiger et déglacer leurs allées, leurs entrées, les emplacements autour de leurs boîtes aux lettres et les accès à leurs entreprises. »

Les propriétaires de maisons et d entreprises peuvent contribuer à réduire ou éviter les accidents pour les personnes qui se rendent sur leurs propriétés  en s assurant de bien déblayer la neige et la glace qui  couvrent les entrées, les allées et les escaliers.

Le facteur Matt Charlton, qui livre du courrier depuis 15 ans, parfois dans des conditions hivernales difficiles, a subi plusieurs accidents attribuables aux mauvaises conditions de la chaussée. « Je suis tombé des douzaines de fois et je me suis parfois blessé sérieusement lors de ces chutes. Je marche environ 15 kilomètres par jour, et j apprécie vraiment les clients qui rendent l accès à leur maison sécuritaire pour que je puisse leur livrer le courrier. »

« L hiver ne devrait pas être une raison pour cesser d aller dehors, dit Jack Smith, président du Conseil canadien de la sécurité. «Quelques mesures simples, comme de déblayer la neige et enlever la glace, mettre du sable ou du sel aux endroits passants et porter les bonnes chaussures peuvent rendre nos sorties amusantes et sécuritaires. » 

Pour obtenir des conseils sur ce que vous pouvez faire pour rendre l accès à votre maison ou votre entreprise sécuritaire cet hiver, et pour courir la chance de gagner un grand prix de 5 000 $ ou l un des 100 prix instantanés en cartes cadeaux de Canadian Tire, visitez le site www.postescanada.ca/grattezetgagnez.  Lorsque vous déneigez, tout le monde y gagne.
 

   

Cesser de fumer peut être éprouvant. Soyez bien préparé!

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(EN)—Irritable? Anxieux? Difficulté à dormir?

Si cela vous ressemble, c est probablement à cause des symptômes de sevrage; ils s observent couramment chez ceux qui essaient de renoncer au tabac. La dépendance à la nicotine peut être très difficile à vaincre. En fait, des études ont démontré qu elle pouvait être aussi difficile à vaincre que la dépendance à l héroïne ou à la cocaïne.

« La nicotine est une substance qui entraîne une très forte dépendance », explique le Dr Jonathan Singerman, médecin de famille, affilié à la Faculté de médecine de l Université McGill. « Il n est donc pas étonnant que, lorsqu on cesse de fumer, notre organisme soit en manque. Les symptômes de sevrage sont tellement intenses qu ils peuvent ébranler la volonté des personnes les plus déterminées. Cependant, vous pouvez consulter votre médecin pour savoir quels sont ces symptômes et ce que l on peut faire pour y remédier; ainsi, vous pourrez, vous aussi, réussir à arrêter de fumer. »

Les Canadiens qui cessent de fumer subitement ou qui réduisent leur consommation de cigarettes éprouvent nécessairement des symptômes de sevrage. Ces symptômes sont toutefois généralement temporaires et il y a moyen de les atténuer.

Voici des conseils utiles pour vous aide :

Symptôme de sevrage:

# Déprime

Comment y remédier :

Ayez un dialogue intérieur positif et parlez à des amis ou à des membres de votre famille. Si la dépression est intense et persistante, consultez votre médecin.


# Troubles du sommeil

Comment y remédier :

Évitez la caféine, prenez des bains chauds ou faites des exercices de relaxation avant de vous coucher. De plus, ne faites pas de sieste pendant la journée.

# Hausse de l appétit

Comment y remédier :

Mangez des repas équilibrés, buvez beaucoup d eau et veillez à ce que vos collations soient saines et contiennent peu de gras.

# Irritabilité

Comment y remédier :

Allez marcher ou faites de l exercice. Essayez des  techniques de relaxation ou écoutez de la musique douce.

# Trouble de la concentration ou agitation

Comment y remédier :

Si vous le pouvez, travaillez un peu moins. Sinon, prenez des pauses régulières pendant la journée et divisez les gros projets en étapes plus petites. Essayez de faire de l exercice et utilisez des techniques de relaxation.

#Envie impérieuse de fumer

Comment y remédier :

Refrénez votre envie, car elle ne durera probablement que quelques minutes, et essayez de faire quelque chose pour vous changer les idées. De plus, essayez d éviter les facteurs ou les situations qui déclenchent vos envies de fumer.

C est possible de renoncer au tabac, mais cela peut prendre du temps – Ne vous découragez pas!

Consultez votre médecin pour apprendre comment créer un plan d action qui vous convient pour cesser de fumer et ne vous laissez pas abattre par les symptômes de sevrage.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l arrêt du tabac, visitez www.jecrasepourdebon.ca.
 

   

Démêler le noeud

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Un chercheur financé par les IRSC propose un nouveau protocole de dépistage et de traitement de la maladie mentale chez les personnes souffrant de dépendances.
(EN)—« Les problèmes de dépendance et de santé mentale sont parfois comme les bouts entremêlés d un même noeud », explique le Dr Brian Rush de l Université de Toronto.

« L alcool, les drogues et la santé mentale peuvent être étroitement liés », selon le Dr Rush, qui est aussi scientifique principal au Centre de toxicomanie et de santé mentale.

Malheureusement, la tradition veut que les centres de désintoxication travaillent séparément des cliniques de santé mentale pour démêler le noeud.

« C est un cauchemar pour le patient » dit le Dr Rush. 

« Prenons le cas d une personne avec un problème de drogue ou d alcool qui prend aussi des antidépresseurs. Elle se présente au centre de désintoxication, mais se fait refuser l accès sous prétexte qu aucun médicament n est toléré dans le programme. Cela n arrive plus que très rarement, mais certains centres de traitement des dépendances ont depuis longtemps pour politique d interdire les antidépresseurs car, selon eux, les participants doivent se prendre en main et nettoyer leur système. »

Le Dr Rush dirige une initiative financée par les Instituts de recherche en santé du Canada qui vise à procurer aux centres de traitement des dépendances des outils efficaces pour dépister les problèmes de santé mentale chez leurs patients. Selon lui, un diagnostic exact est essentiel à un traitement adéquat.   

« Je connais le cas de quelqu un qui avait participé plus d une dizaine de fois à des programmes de désintoxication, mais qui n avait jamais été interrogé sur ses sautes d humeur. Il se trouve que cette personne souffrait du trouble bipolaire, mais on ne lui avait jamais posé le genre de questions simples qui auraient révélé son état. »

Le Dr Rush s est déjà livré à une évaluation des outils de dépistage – qui sont essentiellement des questionnaires simples que les intervenants en toxicomanie peuvent utiliser pour détecter les cas de maladies mentales comme la dépression, les troubles anxieux, les phobies et la schizophrénie. Maintenant que son équipe a évalué les outils, elle met à l essai un nouveau protocole de dépistage dans quatre centres de traitement des dépendances en Ontario.   

Pour le Dr Rush, ce projet représente le point culminant de dix années de recherche, dont une bonne partie en collaboration avec des centres de traitement des dépendances et des cliniques de santé mentale. Si les essais se passent bien, il prévoit établir une « communauté de pratique » nationale pour le protocole. 

« Selon moi, c est là que la recherche doit se concentrer », déclare le Dr Rush. « On ne peut se contenter de rédiger un article scientifique ou de concevoir un protocole clinique, de les publier et de les afficher dans le Web. Il faut en faire des ébauches, en discuter avec les organismes, les appliquer, les évaluer, les réviser et travailler avec. »

Le protocole sera adapté et perfectionné selon les résultats des expériences menées dans les quatre sites d essai, pour être ensuite diffusé à d autres centres de traitement du pays par le biais du Web et d information sur papier.

Directement engagés dans l élaboration du protocole, les organismes de traitement des dépendances qui participent à l étude mentionnent qu ils en récoltent déjà les bénéfices.

« Nous avons participé à la validation des outils de dépistage dans ce qui fut un bel exemple d intégration de la recherche et de la pratique », déclare Paul McGary, directeur du programme de santé mentale et du Pinewood Centre de Lakeridge Health à Oshawa. « Nous avons pu obtenir des patients une rétroaction immédiate, qui a éclairé directement la planification des traitements et la pratique clinique. Lorsqu on peut éclairer la pratique clinique aussi rapidement, le travail prend vraiment une valeur concrète. »
 

   

Donner une chance aux enfants

Santé et Sécurité


Le Dr Michael Boyle est nommé Chercheur en santé de l année au Canada dans le domaine de la recherche sur les services et systèmes de santé et sur la santé des populations.


(EN)—Nous ne naissons pas tous égaux, mais le Dr Michael Boyle, récemment nommé Chercheur en santé de l année au Canada dans le domaine de la recherche sur les services et systèmes de santé et sur la santé des populations par les Instituts de recherche en santé du Canada, travaille justement à réduire à sa manière les inégalités.

« La naissance, c est une affaire de hasard. Les enfants ne choisissent pas leurs parents ni l endroit où ils vivent », dit le Dr Boyle. « Une de nos responsabilités est de rendre les milieux de vie aussi favorables que possible. »

Jeune diplômé universitaire, le Dr Boyle a travaillé à la Catholic Children s Aid Society de Toronto. Si cette première expérience l a marqué, instillant chez lui le désir d aider les enfants, elle l a aussi amené à s interroger sur l utilité des services offerts à ces derniers. Il a décidé qu il était temps de commencer à recourir à la recherche comme outil pour répondre aux besoins dans ce domaine.

Au début des années 1980, il a commencé à travailler avec le regretté Dr Dan Offord à l Ontario Child Health Study (OCHS). Ce projet historique a été la première étude d observation à grande échelle des enfants dans leur milieu familial, qui a fait prendre conscience des besoins non satisfaits des enfants en matière de santé mentale.

Les résultats de l étude ont aidé le gouvernement fédéral à établir la première Initiative pour le développement des enfants dans les années 1990, qui visait à améliorer les chances des enfants dont les circonstances étaient difficiles.

« Chaque personne vit dans un certain nombre d environnements – la famille, le quartier, le pays, etc. – qui peuvent influer sur la santé », explique le Dr Boyle. « Le défi pour les chercheurs est de distinguer l influence de chacun de ces environnements avec le temps. »

Le Dr Boyle est aujourd hui chercheur et professeur à l Université McMaster. Il continue d étudier comment les lieux où les gens vivent influent sur la santé, en accordant une attention particulière à la santé mentale des enfants.

Depuis quelques années, son équipe de recherche et lui étudient les données d enquête sur des milliers de familles dans le monde en développement, examinant les différences d un pays à l autre pour divers facteurs relatifs à la santé, comme les maladies infectieuses et la violence conjugale. Ensuite, il espère entreprendre une étude sur la santé mentale des enfants ici, au Canada, qui permettrait d approfondir les résultats initiaux de l OCHS.

« Il y a beaucoup d inégalités dans le monde, et la recherche en santé peut contribuer à les atténuer », dit le Dr Boyle. « Elle peut aider à améliorer la vie des enfants, non seulement du point de vue physique, mais aussi du point de vue affectif. »
 

   

La prévention des incendies, un incontournable de la période des Fêtes

Santé et Sécurité


(EN)—À l approche de la période des Fêtes, nombre de Canadiens ont commencé à décorer et à planifier leurs réceptions. Pris par la fébrilité qui entoure cette période, beaucoup oublient de penser aussi aux risques d incendie qui y sont associés.

Voici quelques conseils de prévention des incendies offerts par RBC Assurances afin de vous aider à assurer la sécurité de votre famille et de votre domicile pendant la période des Fêtes :

•    Foyers - Faites inspecter votre cheminée au début de chaque saison de chauffage. Ne laissez jamais d objets inflammables près du foyer.

•    Arbres – Assurez-vous que votre arbre naturel a été fraîchement coupé, et arrosez-le régulièrement. Dans le cas d un arbre artificiel, assurez-vous qu il a été ignifugé. Débranchez les lumières décoratives lorsqu il n y a personne dans la pièce.

•    Bougies - Placez les bougies dans des bougeoirs stables et sécuritaires. Ne laissez jamais des bougies allumées sans surveillance, et n en mettez jamais près d un arbre.

•    Lumières -Inspectez les lumières décoratives intérieures et extérieures afin de détecter tout fil effiloché ou toute ampoule brisée. Débranchez toujours les lumières décoratives avant de quitter la maison ou d aller dormir.

•    Prises de courant surchargées - Une surcharge de vos prises de courant peut entraîner un risque d incendie. Évitez de brancher trop d appareils électriques dans une même prise et utilisez des cordons d alimentation homologués par l ACNOR.

•    Cuisine - Les incendies causés par la friture sont courants. Il ne faut jamais laisser la cuisine sans surveillance si un aliment y cuit, et toujours garder la cuisinière et le four propres.

On recommande également aux Canadiens d examiner leur police d assurance habitation. « Il est important de bénéficier d une protection adéquate en cas d incendie, de façon à ce que la vie puisse reprendre son cours le plus rapidement possible après un sinistre », affirme François Boulanger, chef, Division auto et habitation, RBC Assurances.

Pour obtenir de plus amples renseignements à ce sujet, veuillez vous rendre à votre succursale RBC Assurances, consulter le site www.rbcassurances.com, ou composer le 1 800 769-2526.

   

Comment prévenir la gingivite

Santé et Sécurité


(EN)—Saviez-vous que sept Canadiens sur dix souffriront de gingivite au moins une fois dans leur vie, et que bon nombre d entre eux n en seront même pas conscients? Malgré le fait que la gingivite ne soit pas un sujet des plus agréables, il reste qu il en est un très important, car elle peut entraîner de sérieux problèmes de santé buccale si on ne la traite pas.

La gingivite se développe lentement, souvent sans douleur, et ses premiers symptômes sont la rougeur et l inflammation des gencives. Elle peut aussi provoquer des saignements lors du brossage des dents. La plaque dentaire, substance transparente et visqueuse qui s accumule sur les dents et le long des gencives, est la grande responsable de la présence des microbes qui se forment dans la région gingivale. On doit enlever la plaque  à chaque jour avec un bon brossage et de la soie dentaire avant qu elle ne durcisse et devienne du tartre, une masse calcifiée qui peut uniquement être enlevée par un professionnel de la santé dentaire. Les bactéries qui se trouvent dans la plaque et le tartre peuvent entraîner une infection des tissus mous des gencives.

Si vous croyez souffrir de gingivite, vous serez heureux d apprendre qu il est possible de prévenir cette affection, et même de la guérir complètement si on la décèle à temps. Il est préférable de mettre un terme à la gingivite avant qu elle ne commence à faire des dégâts.

Selon les experts, il est recommandé d adopter un régime quotidien de soins buccaux pour aider à prévenir la formation de la plaque. Il faut se brosser les dents deux fois par jour pendant deux minutes, comme le recommandent les dentistes, avec un dentifrice contre la gingivite, il faut aussi passer la soie dentaire pour enlever la plaque entre les dents et le long des gencives, et utiliser un rince-bouche antiseptique pour aider à éliminer les bactéries. C est aussi simple que cela!

Le Dr Maryam Adibfar, une dentiste de Toronto, affirme  qu il faut consulter régulièrement le dentiste et adopter une bonne routine de soins buccaux à la maison. Elle suggère aussi ces quelques conseils pour maximiser la santé dentaire :

1. Vérifiez régulièrement vos gencives. Soyez aux aguets des signes avant-coureurs de la gingivite et avisez votre dentiste sans délais si vous les détectez.

2. Mangez des aliments sains autant pour votre santé buccale que pour votre santé globale. Une alimentation trop riche en sucre est un des principaux facteurs qui causent  des problèmes dentaires. Grâce à une bonne hygiène buccale et aux nutriments que vous obtenez avec une alimentation saine, vous pouvez éviter les caries et la gingivite.

3. Utilisez une brosse à dents électrique testée en clinique comme la brosse Oral-B Vitality Precision Clean. Si on la compare à une brosse à dents manuelle utilisée avec un dentifrice contre les caries, on remarquera qu elle permet de réduire jusqu à plus de sept fois la quantité de plaque lorsqu elle est utilisée de concert avec le rince-bouche Crest Pro-Health et le dentifrice Crest Pro-Health.

4. Ne fumez pas. Le tabagisme est un facteur important des problèmes dentaires et peut causer un cancer de la cavité buccale.

Pour obtenir d autres conseils qui vous aideront à prévenir la gingivite, consultez l association dentaire de votre province ou visitez le site www.crestcanada.com.

   

Personne nest à labri dune maladie rénale

Santé et Sécurité


(EN)—Si vous présentez l un des facteurs de risque suivants, parlez à votre médecin ou consultez le dépliant « Quels sont mes risques ? » sur le site Web de La Fondation canadienne au www.rein.ca :

• Hypertension

• Diabète

• Facteurs de risque cardiovasculaire

• Antécédents familiaux d insuffisance rénale

Les personnes des groupes ethniques suivants présentent un risque plus élevé d insuffisance rénale : les Autochtones, les Asiatiques, les Sud-Asiatiques, les Océaniens, les Africains/Antillais et les Hispaniques.

   

Être à lécoute de son cœur

Santé et Sécurité


Une patiente atteinte de fibrillation auriculaire incite la population à être vigilante face à ce grave trouble cardiaque
(EN)—Penny Lang ne s était jamais vraiment préoccupée de la sensation de battements inhabituels qu elle éprouvait de temps à autre à la poitrine. Comme bon nombre, elle se disait que c était causé par le stress. Rien de plus, jusqu à ce qu un jour elle perde connaissance et soit transportée à l hôpital où on lui a confirmé qu elle souffrait de fibrillation auriculaire – l une des formes les plus fréquentes d arythmie cardiaque.

La fibrillation auriculaire est un trouble qui se manifeste lorsque les cavités supérieures du cœur, les oreillettes, se contractent de façon anarchique et désorganisée, ce qui provoque des battements cardiaques rapides et irréguliers. Environ 250 000 personnes au Canada sont atteintes de ce trouble qui, en l absence de traitement, peut entraîner de graves conséquences sur la santé, notamment des accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Heureusement, Mme Lang a été diagnostiquée rapidement et a pu recevoir un traitement avant que des complications de santé plus graves ne surviennent. « Je suis très chanceuse que l on ait diagnostiqué ce trouble chez moi avant que quelque chose d encore plus grave causé par la fibrillation auriculaire se produise », mentionne Mme Lang, une infirmière qui aime beaucoup voyager. « Je crois qu il faut sensibiliser davantage la population à ce trouble cardiaque, parce que bon nombre des personnes que je connais n en avaient même jamais entendu parler avant que cela m arrive. »

Les résultats d un sondage national réalisé en 2009 par la firme Léger Marketing viennent appuyer le message de Mme Lang sur la nécessité d accroître la sensibilisation et l éducation sur la fibrillation auriculaire. Le sondage a en effet révélé que 60 pour cent des Canadiens ignorent que la fibrillation auriculaire est une maladie d origine cardiaque, et plus de la moitié des répondants ont mentionné avoir déjà ressenti des symptômes qui pourraient être associés à cette maladie. Or, ce trouble peut particulièrement se manifester chez les personnes âgées de 65 ans et plus, qui présentent le risque le plus élevé.

De façon spontanée, seulement cinq pour cent des répondants du sondage ayant indiqué qu ils savaient ce qu était la fibrillation auriculaire ont mentionné les palpitations cardiaques comme étant le symptôme le plus fréquent associé à ce trouble, une sensation que Mme Lang compare aux ailes d un oiseau-mouche qui battent dans sa poitrine.

En plus des palpitations cardiaques, les autres symptômes de fibrillation auriculaire qui doivent être surveillés de près comprennent :

• les étourdissements

• une douleur ou une pression dans la poitrine

• l essoufflement

Il est aussi important de connaître certains des facteurs préexistants qui peuvent augmenter le risque de fibrillation auriculaire. Les maladies des valves du cœur et l insuffisance cardiaque en sont deux, mais des troubles plus courants comme l hypertension artérielle et le surplus de poids sont aussi associés à cette maladie.

Bien que la présence de ces facteurs de risque ne signifie pas que l on souffrira nécessairement de fibrillation auriculaire un jour, la probabilité d en être atteint augmente avec l âge. Ce trouble peut survenir à tout âge, mais il est plus fréquent chez les personnes qui ont plus de 65 ans.

Le Dr Paul Dorian, directeur de la Division de cardiologie à l Université de Toronto de Toronto, estime que la fibrillation auriculaire pourrait même atteindre des proportions épidémiques étant donné la population vieillissante des baby-boomers au pays. Il souligne que les Canadiens ne devraient pas hésiter à consulter leur médecin s ils éprouvent des symptômes ou s ils ont des antécédents médicaux qui augmentent leur risque de fibrillation auriculaire.

« La fibrillation auriculaire se manifeste souvent de façon intermittente; donc, si vous éprouvez soudainement des palpitations rapides ou d autres symptômes qui durent quelques minutes, des heures ou même des jours puis qui disparaissent ensuite, vous devriez consulter votre médecin, mentionne le Dr Dorian. Et cela s applique particulièrement aux patients plus âgés qui souffrent d hypertension artérielle. »

Presque deux ans se sont écoulés depuis que Mme Lang a reçu son diagnostic de fibrillation auriculaire. Elle a maintenant 63 ans et même si elle doit toujours combattre les symptômes de sa maladie, elle est heureuse de bénéficier d un traitement pour prévenir d éventuelles complications. C est pourquoi elle incite tous ceux et celles qui pensent présenter un risque de fibrillation auriculaire de consulter leur médecin afin de recevoir le diagnostic et le traitement appropriés.

   

Conseils pour rester actif malgré des douleurs articulaires

Santé et Sécurité


EN)—Faire régulièrement de l exercice est encore plus important si vous souffrez de douleurs articulaires ou d arthrite. Un mélange d exercices de renforcement, de souplesse et d endurance aide à acquérir de l endurance, à renforcer les muscles (ce qui réduit la pression exercée sur les articulations) et à préserver la mobilité articulaire. Cependant, les personnes arthritiques doivent vaincre des obstacles supplémentaires : des symptômes comme la douleur et la fatigue peuvent être difficiles à surmonter. Bien des gens craignent également que l activité physique endommage leurs articulations. Voici quelques conseils de la Société de l arthrite pour vous aider à devenir et à rester actif tout en composant avec la douleur articulaire ou une forme d arthrite.

Tenez-vous-en aux activités sans sauts.Lorsque vous avez des douleurs articulaires ou de l arthrite, il est primordial de choisir des activités qui ne soumettent pas vos articulations à de trop fortes pressions. Évitez tout ce qui exige sauts, course ou arrêts et départs brusques, car ces types de mouvements peuvent accroître vos douleurs articulaires. Initiez-vous plutôt à des activités où les articulations ne subissent pas de chocs répétés comme la danse, la marche, la natation, l aquaforme, le tai-chi ou le vélo.

Commencez lentement. Si devenir actif vous paraît trop difficile, prévoyez chaque jour une tâche qui vous demande de bouger un peu plus. Par exemple, vous pouvez aller au magasin à pied, descendre du métro ou de l autobus un arrêt avant votre destination et faire le reste du trajet à la marche, ou encore, déplacez vous vers votre collègue de travail lieu de lui envoyer un courriel. Avec un peu d imagination, vous pouvez augmenter graduellement votre niveau d activité physique.

Faites des pauses-repos. Afin de compenser l augmentation de votre niveau d activité, vous devrez vous ménager des pauses durant la journée. Pour demeurer actif, il est essentiel de trouver le juste équilibre entre l exercice et le repos.

Allez-y progressivement. En matière d exercice, quantité n est pas nécessairement synonyme de résultats. Votre devise doit être « doucement, régulièrement, assidûment ». La stratégie la plus sensée consiste à augmenter graduellement et durablement votre souplesse, votre force et votre endurance.

Demandez conseil. Si vous n avez pas été actif depuis un certain temps, consultez votre professionnel de la santé avant de commencer un nouveau programme. Vous obtiendrez de précieux conseils et vous serez certain d avoir fait les bons choix.

Pour en savoir plus sur l activité physique et les douleurs articulaires, téléphonez à la ligne d information sur l arthrite au 1 800 321-1433 ou visitez le site Web de la Société de l arthrite au www.arthrite.ca.

   

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Dimanche, 05 Février 2012

 

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